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L’actualité immobilière du moment – Semaine 5

Explosion des placements locatifs, escroquerie sur base de fausses annonces, non-respect de l’encadrement des loyers à Paris… Découvrez les informations qui ont ponctué cette fin de mois de janvier !

 

Forte augmentation des investissements locatifs en 2019

Selon une étude publiée au début de l’année par Century 21, portant sur le marché immobilier de l’ancien en 2019 sur le territoire français, les placements locatifs auraient connu une véritable explosion, notamment dans les grandes villes.

Le rapport de Century 21 nous apprend qu’un quart des transactions immobilières réalisées en 2019 concernent un projet locatif. Par rapport à 2018, ce type de transactions a augmenté de 25 % sur le territoire, et à Paris, on note une progression de 45 % en deux ans.

Mais le fait peut-être le plus surprenant concerne surtout le profil des acquéreurs. Profitant des prêts à taux bas, les ouvriers et les employés représentent un quart des placements immobiliers, soit « la catégorie socioprofessionnelle la plus importante parmi les investisseurs », comme le précise le rapport. Des propriétaires dont l’investissement moyen représente 130 000 €, alors que le coût moyen d’une acquisition, tous types de biens confondus, est de 200 000 €.

Dans la capitale, l’année 2019 fut synonyme de flambée des prix, avec des transactions dont le montant moyen flirte allégrement avec la barre des 490 000 €. Sans surprise, les ouvriers et les employés représentent ici une part beaucoup plus mince des acheteurs : à peine 4,9 % contre 47,9 % de cadres supérieurs.

 

Arnaque à la sous-location à Paris

À Paris, un escroc est parvenu à soutirer plusieurs milliers d’euros à au moins quatre victimes, avant de disparaître sans laisser de traces. Son mode opératoire : publier de fausses annonces de sous-location. Un type d’escroquerie en plein développement sur internet.

Un jeune couple parisien à la recherche d’un appartement a témoigné de sa récente mésaventure dans un article du 20 janvier publié par Le Parisien. Contactées par SMS pour une offre de sous-location, les victimes, qui vivaient alors dans une location Airbnb, pensaient pouvoir profiter sereinement de leur nouveau studio en mezzanine, situé dans le IIIe arrondissement de Paris. 

À la fin de leur visite, l’homme qui les reçoit leur indique que plusieurs autres personnes sont intéressées par le bien. Pour obtenir la location, ils doivent immédiatement verser 600 euros en espèces, soit un premier mois de loyer. Ne voulant pas passer à côté de cette opportunité, le jeune couple s’exécute, contre une remise de clés et un contrat de location.

Trois jours plus tard, les deux victimes, qui ont également déposé une caution de 300 euros entre temps, se présentent devant la porte de leur nouvel appartement, leurs valises à la main. Devant l’impossibilité de contacter leur bailleur par téléphone, ils tentent d’ouvrir le logement, sans résultat. Ils sont alors accueillis par le propriétaire qui leur indique avoir changé les serrures, après l’irruption la veille d’une autre victime.

L’escroc, qui s’est volatilisé dans la nature, louait en réalité le studio sous une fausse identité. Il aurait abusé de la confiance d’au moins quatre personnes en utilisant une méthode similaire.

 

44 % des annonces de location à Paris ne respectent pas l’encadrement des loyers

Selon une enquête réalisée par l’association Consommation Logement Cadre de vie (CLCV), 44 % des annonces de location à Paris ne respecteraient pas l’encadrement des loyers instauré dans le cadre de la loi Alur.

Pour réaliser son enquête, l’association CLCV a épluché 1 000 annonces présentes sur 13 sites internet. La conclusion est sans appel : sur l’ensemble des annonces étudiées, seuls 56 % seraient conformes à la loi, soit tout de même une nette amélioration par rapport aux 48 % relevés en 2018. Un non-respect de l’encadrement qui concernerait surtout les biens directement gérés par les particuliers : 48 % d’annonces sont conformes contre 70 % du côté des biens gérés par des agences.

Les biens les plus touchés sont les petites surfaces et les logements meublés (49 % sont conformes). Ainsi, 48 % des annonces relatives à des studios seraient conformes, contre 58 % pour les 2 pièces, 62 % pour les 3 pièces et 65 % pour les 4 pièces.

Enfin, on apprend que la moyenne du dépassement du prix du loyer, par rapport au plafond fixé par la loi, représenterait 1 814 € sur une année. Dans certains cas, le dépassement représenterait même 7 500 € sur l’année.

Pour lutter contre ce phénomène, qui touche surtout les locataires les plus modestes, CLCV demande une meilleure lisibilité des annonces, mais aussi un durcissement des sanctions envers les bailleurs contrevenants.

 


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Fabrice Houlé

Entrepreneur,
agent immobilier de terrain,
commerçant et formateur.
 
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